Editor's Picks + Features

800px-Habitat67July2010

Montreal’s Best Architecture Psychoanalyzed

Special contributor Justin Boulanger, architecture...

4814694220_7da9ea9331

World Wide Wednesday: Maps, Trains, Trikes and Three Million on the A40

Each week we will be focusing on blogs from around...

1389468625_e47df0f3d7

La construction de la nouvelle Plaza Swatow : une histoire de 2007 à 2010

Septembre 2007 Mai 2008 Mars 2009 Mai 2009 Décembre...

4535824501_36bd0676c6

To renew or not to renew

Je ne sais pas quoi faire. Renouveler ou ne pas renouveler...

4813590841_9f648eb1cb

Photo du jour : Riverview

Riverview Avenue, in Westmount, located just north...

4877446872_8c6c346101

The death of a climbing tree

I came home from a weekend of camping to learn that...

Archives /// Consommation / Consumption

Le goût de Montréal: fine cuisine et noms communs

[caption id="attachment_13957" align="aligncenter" width="600" caption="Casa, caverne, cabane, orchidée, parasol... Nom commun + adjectif = restaurant de la diversité culturelle"][/caption] L'orchidée de Chine devant la maison chinoise, ses propriétaires à l'ombre du parasol chinois; ce billet est un clin d’œil à la recette nom commun+adjectif des raisons sociales de plusieurs restaurants de la diversité culturelle montréalaise. Le coin du Prince-Arthur et de Laval ...

Continue reading this post

Le goût de Montréal: chronique alimentaire d’un baby-boomer

Mon père est né en 1944, il n’est donc pas techniquement un baby-boomer. Mais alimentairement parlant, c’est tout comme: il a vécu, avec les Québécois et Montréalais qui ont eu conscience des bouleversements de la révolution tranquille et de l’Expo 67, une incroyable épopée culinaire. Gilles Thibert est né à St-Jude, près de St-Hyacinthe, mais il a grandi à Ste-Martine, près de Châteauguay - un village tout à fait banal. L’enfance culinaire de mon père, elle, ne l’a pas été, puisque ma grand-mère avait ...

Continue reading this post

Le goût de Montréal // Bouffe de rue : pour une approche systémique | Partie 2 – Plaidoyer et appel à tous

[caption id="" align="alignnone" width="537" caption="Photo via Inhabitat"][/caption]   Vous n’avez pas lu la première partie de ce texte ? Cliquez ici. Vous y trouverez le contexte général de la cuisine de rue, autant ici qu’à l’international, ainsi que les principaux « adversaires » à son déploiement officiel à Montréal, selon moi.  Il existe probablement plusieurs arguments contre la bouffe de rue, mais vous n’en trouverez pas beaucoup dans ce texte. Aucun, en fait. Biaisé? Un tout petit peu. Si vous y tenez, je vous invite à les ajouter au bas. Animation des rues / espaces / stationnements - Pendant que les gens attendent pour leur nourriture autour des camions et des kiosques, ils interagissent d’une manière qui ne serait pas envisageable dans les restaurants conventionnels. «De la Boqueria de Barcelone aux souks du Moyen-Orient, manger dans la rue dans les pays méditerranéens est un moment de partage où l'on prend son temps, une forme de convivialité, de sociabilité tournée vers le brassage des classes et des générations», d’expliquer Bruno Giraud-Héraud, délégué général du Conservatoire international des cuisines méditerranéennes, à Marseille. La cuisine de rue permettrait de dynamiser et de diversifier le paysage commercial – chose dont plusieurs coins de Montréal auraient bien besoin. On peut penser à certains sièges sociaux en périphérie du centre qui n’ont presque aucun endroit où manger le midi, ou bien à plusieurs espaces publics entourés de grandes institutions dont le rez-de-chaussée est totalement dénué d’activité commerciale. Hygiène - Où sommes-nous les plus susceptibles d’ingérer des virus, parasites, bactéries et autres variantes? Dans les restaurants sur roues ou sur ciment? Dans les deux cas, cela dépend bien souvent de la personne responsable et de la réglementation en vigueur. Mais surtout : « les problèmes surviennent, règle générale, avec le niveau d'hygiène du pays: plus il est bas, plus le risque est grand. », précise le Dr Michel Habel, de la Clinique du voyageur à Montréal. L’argument de la propreté était peut-être valable en 1947, mais qu’en est-il aujourd’hui? À New York, les quelque 3 000 kiosques / camions sont sujets à une centaine de lois et de règlements et sont inspectés au moins une fois par année. La violation la plus commune: se tenir à plus de 18 pouces de la rue…

Continue reading this post

Why the demise of big box stores is not necessarily good news for main street shops

[caption id="attachment_13480" align="alignleft" width="578" caption="Wal-Mart store recently closed somewhere in the U.S.. Photo by Brave New Films. Source: Flickr"][/caption] Considering that the SAQ announced last June that it would close two of its smaller outlets in the Southwest borough of Montreal (presumably to open up larger outlets in other parts of town or the suburbs), it may seem surprising to hear that other chains, such as Rona, are actually in the process of closing big box outlets to open up smaller stores instead. Yes, that's ...

Continue reading this post

What’s wrong with this picture?

It's amazing what a few hours poking around the Ministry of Transport's website can reveal. What does this province spend on new highway construction and maintenance, I wondered? What are the trends? How does this compare with provincial spending on public transit? I knew what I would find wouldn't be pretty, but I had no idea. Over the past seven years, a fairly consistent relationship of 10:1 spending of highways to transit has been maintained. But ...

Continue reading this post




Advertise with Spacing