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Montreal’s Best Architecture Psychoanalyzed

Special contributor Justin Boulanger, architecture...

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World Wide Wednesday: Maps, Trains, Trikes and Three Million on the A40

Each week we will be focusing on blogs from around...

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La construction de la nouvelle Plaza Swatow : une histoire de 2007 à 2010

Septembre 2007 Mai 2008 Mars 2009 Mai 2009 Décembre...

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To renew or not to renew

Je ne sais pas quoi faire. Renouveler ou ne pas renouveler...

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Photo du jour : Riverview

Riverview Avenue, in Westmount, located just north...

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The death of a climbing tree

I came home from a weekend of camping to learn that...

Archives /// Branding

Berri Square: Keeping Our Common Ground

Last week I wrote about how, after three years of volunteering with Dans la Rue, I came to see Berri Square as one of the few places where Montreal's homeless and marginalized people find common ground with more fortunate Montrealers. I concluded by saying I believe that people who are visible will tend to be better citizens. From Gotham City to Metropolis? Yet it seems that many Montrealers want nothing more than to put the homeless out of sight and out of mind. Earlier this month, the mayor recommended shortening the Ste-Catherine pedestrian zone to exclude Berri Square from the seasonal festivities, citing police concerns ...

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Le goût de Montréal // Bouffe de rue : pour une approche systémique | Partie 2 – Plaidoyer et appel à tous

[caption id="" align="alignnone" width="537" caption="Photo via Inhabitat"][/caption]   Vous n’avez pas lu la première partie de ce texte ? Cliquez ici. Vous y trouverez le contexte général de la cuisine de rue, autant ici qu’à l’international, ainsi que les principaux « adversaires » à son déploiement officiel à Montréal, selon moi.  Il existe probablement plusieurs arguments contre la bouffe de rue, mais vous n’en trouverez pas beaucoup dans ce texte. Aucun, en fait. Biaisé? Un tout petit peu. Si vous y tenez, je vous invite à les ajouter au bas. Animation des rues / espaces / stationnements - Pendant que les gens attendent pour leur nourriture autour des camions et des kiosques, ils interagissent d’une manière qui ne serait pas envisageable dans les restaurants conventionnels. «De la Boqueria de Barcelone aux souks du Moyen-Orient, manger dans la rue dans les pays méditerranéens est un moment de partage où l'on prend son temps, une forme de convivialité, de sociabilité tournée vers le brassage des classes et des générations», d’expliquer Bruno Giraud-Héraud, délégué général du Conservatoire international des cuisines méditerranéennes, à Marseille. La cuisine de rue permettrait de dynamiser et de diversifier le paysage commercial – chose dont plusieurs coins de Montréal auraient bien besoin. On peut penser à certains sièges sociaux en périphérie du centre qui n’ont presque aucun endroit où manger le midi, ou bien à plusieurs espaces publics entourés de grandes institutions dont le rez-de-chaussée est totalement dénué d’activité commerciale. Hygiène - Où sommes-nous les plus susceptibles d’ingérer des virus, parasites, bactéries et autres variantes? Dans les restaurants sur roues ou sur ciment? Dans les deux cas, cela dépend bien souvent de la personne responsable et de la réglementation en vigueur. Mais surtout : « les problèmes surviennent, règle générale, avec le niveau d'hygiène du pays: plus il est bas, plus le risque est grand. », précise le Dr Michel Habel, de la Clinique du voyageur à Montréal. L’argument de la propreté était peut-être valable en 1947, mais qu’en est-il aujourd’hui? À New York, les quelque 3 000 kiosques / camions sont sujets à une centaine de lois et de règlements et sont inspectés au moins une fois par année. La violation la plus commune: se tenir à plus de 18 pouces de la rue…

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Le goût de Montréal // Bouffe de rue : pour une approche systémique | Partie 1 – Contexte et « adversaires »

[caption id="" align="alignnone" width="525" caption="Photo par Watchara Phomicinda"][/caption]   Fish and chips, satay, curry, Laksa, Mee rebus, burritos, marrons chauds, poutine; tous des plats que j’aimerais bien déguster dans la rue avec vous. Cette pratique nous semble peut-être exotique, mais on dit que 2.5 milliards de personnes mangent de la cuisine de rue à travers le monde. Une personne sur quatre. Dans les pays en développement, le street food constitue parfois même jusqu'à 40 % de la diète hebdomadaire des habitants et est profondément ancré dans l'identité. Ce pan oublié de notre gastronomie gagne en popularité partout sur la planète. Et dans les villes où c’est interdit, les choses changent tranquillement: pressions et contournements à Chicago, projet pilote à Toronto et à Vancouver (où l’administration a littéralement cédé sous la pression populaire)... et pendant ce temps à Montréal? Quelques petites initiatives, mais rien d’officiel. Il y a certaines raisons connues pour cette stagnation, mais si on regarde la situation d’un angle plus constructif, je crois qu’il y en a une autre qu’on oublie : un ralliement désorganisé. Ce que j’entends par «approche systémique»? Une méthode revendicatrice plus globale qui permettrait d'aborder ce sujet complexe et ses ramifications de manière plus complète et convaincante.

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Qualité de vie – Comment calculer l’incalculable?

Le magazine Monocle sortait ce mois-ci son toujours très attendu palmarès des villes où il fait très, très bon vivre. Cette année, Montréal dégringole en 24e position (en raison, entre autres, de son « bloated municipal government »). Des classements du genre, il y en a tout plein: Mercer, où Montréal se classe au 21e rang mondial; ECA International, où elle arrive ex aequo avec Ottawa (!) au 27e rang; Economist Intelligence Unit (EIU), où il faut vendre son rein droit pour se payer l'accès aux ...

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La puck de Berri comme repère géographique évocateur pour les jeunes montréalais

Ce billet est une contribution spéciale de Jean Desjardins, résident de Villeray, historien et enseignant d'histoire et géographie à la Commission Scolaire de Laval. « On s'attend à la puck? Oh sois pas inquiet han, je suis généralement cinq minutes en retard ». Cet extrait de conversation est certainement un chromosome de ce qu'Héritage Montréal désigne comme « l'ADN de la métropole », tant j'ai la certitude que chaque Montréalais francophone a reçu un jour du tournant de l'âge adulte point de départ analogue. Moi c'était 1997, quand mon Sherbrookois de collègue cégépien qui s'appropriait sa ville d'adoption bien plus vite que moi me tint à peu près ce langage. Chacun ses rythmes. À 18 ans, j'avais à peu près les mêmes traits candides qu'aujourd'hui et pas plus besoin qu'on me fasse un dessin! La puck! Poignée de main secrète pour attester de la montréalité de son interlocuteur, avec suffisamment de prise pour que les non-initiés saisissent sans peine. De fait, il s'agit d'un nom riche de culture sportive, urbaine, bilingue comme sa ville et pas abstrait deux secondes tellement il colle au lieu qu'il évoque : le solide banc circulaire noir au milieu des quatre tourniquets de Berri-UQAM, comme le Pont croche avant qu'on le baptise Jacques-Cartier. L'hypothèse que je me suis rendu sur le terrain vérifier supposait que la désignation hockeyeuse était encore en usage chez mes concitoyens. Qu'eux aussi quelque part se sont épris du vocable pour désigner ce carrefour où l'on ralentit sa course quelques minutes, plaque tournante, interface entre notre métro et le Quartier Latin, un lieu qu'on s'est appropriés comme Montréalais au point de le baptiser. Après avoir renseigné un musicien qui cherchait le Jello Bar et avoir moi-même croisé une amie (l'autre lieu commun de Berri, c'est qu'à partir d'un certain âge, on est certain d'y croiser une connaissance), la réponse si spontanée de deux bandes de jeunes montréalais successives a suffi pour me conforter dans mes intuitions.

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